29,  Janvier camp planet baobab camp avant Kasane
Direction Kasane, la route est plutôt longue et sans intérêt. Nous nous arrêtons au camp de la « planet Baobab » plutôt joli et original.

30 janvier : toujours vers Kasane. Nous allons au birds santury à coté de Nata. Peine perdue il n’y a pas d’eau donc pas d’oiseaux !
Nous repartons cette fois directement vers Kasane par la A33.
Au bout d’une vingtaine de kilomètres nous en avons un peu mare de cette route bitume sans intérêt. Une fois de plus je trouve donc une « petite piste » qui doit nous amener voir un « Very big hardwood tree » après tout pourquoi pas, faute de merle …. Nous entrons sur la piste et après quelques mètres le ton est donné, il y a des éléphants ! Nous reconnaissons aisément leurs excréments. La piste n’est large mais roulante, quelques virages et soudain, BINGO dans une sortie de virage un mastodonte puis deux autres. Yann fait marche arrière tout doucement et ils passent tranquillement mais ils nous quittent des yeux, à vrai dire, nous non plus ! Je regarde sur le GPS et je grossi l’écran. Ah oui, il y avait un « trou d’eau » Nous ne sommes ni dans un parc ni dans une réserve juste sur une petite piste qui sillonnent au bord de la A33. Nous continuons et je vois sur le GPS que nous allons traverser plusieurs points d’eau. Super, comme pour les pans du Kalahari, je donne la distance à Yann, 100m, 75, 20, 10 et à chaque fois ils sont là ou alors avant, ce qui est plus ennuyeux car ils se baladent comme ils veulent et la piste n’est vraiment pas large. Nous terminons notre balade, vraiment très contents.


Retour sur la A33, nous longeons la réserve du Zimbabwe. Bien sûr, les éléphants ne se contentent pas de rester dans les forêts, ils vont et ils viennent sur ce tronçon de route (environ 50 kms) Plus efficaces que les radars, ils font lever le pied ! La route de cette façon moins monotone !!


Nous campons à 100 km de Kasané .Accueil très sympa et personne au camp
31 Janvier : nous arrivons à Kasané, jolie petite ville qui doit être bien remplie l’hors de la haute saison. Nous faisons quelques courses et en route vers la frontière de Namibie à Ngoma. La Namibie nous manque à plusieurs points de vue : Paysages, accueil, campings. Le Botswana est très bien aussi mais pour notre style de trip c’est plus compliqué surtout en cette saison. En effet, même si la pluie n’est pas au rendez-vous comme les autres années il y en a eu suffisamment ou il peut en avoir pour noyer les pistes ! et c’est vrai aussi que notre aventure dans le nord du Kalahari nous a quelque peu échaudé !
Nous décidons donc malgré nos aventures à la sortie sud (voir article sur ce blog) de retourner en Namibie pour faire Kaudum ( si pas inondé !) la Caprivi et pourquoi pas refaire Etosha. Si nous n’avons pas de visa nous ferons Chobe
Avant de passer en Namibie nous faisons quand même le parc de River Chobe Front. GENIAL, éléphants, zèbres, des centaines d’antilopes, hippos, oiseaux, et tout ce petit monde dans un décor de rêve. Le camping est en fait un emplacement comme dans la plupart des réserves au Botswana, donc pas de clôture !
Nous nous baladons jusqu’à 18h environ , en fait nous rentrons à notre emplacement car un beau troupeau d’éléphants nous a fait peur , maman, papa, les beau frères et belles sœurs, les oncles et tantes et les petits et toute cette grande famille sur la piste à quelques mètres de la voiture avec une maman très observatrice qui ne nous quittait pas des yeux tout en aplatant son petit. Un âne sur le pare buffle ce n’est pas cool, mais un éléphant …. Donc demi-tour tout doucement et nous rentrons au camping.
18h donc, à table enfin presque car nous voyons juste devant nous dans la rivière 5 beaux et gros hippos. Appareil photo, clic clac clic clac et nous préparons vite fait à manger car les éléphants ne sont pas loin. Pas très fiers les bretons !!! 19h30 la vaisselle est faite, le lit et hop notre lodge ferme ses portes ! Nous entendons des bruits, plein de bruits ! les antilopes viennent se coucher tout près de la voiture comme dans un camp en RSA, ça va encore sentir bon demain matin ! Dès la tombée de la nuit une voiture de police patrouille régulièrement et échange des appels de phare avec sa collègue d’en face, la Namibie. Il semble avoir du braconnage d’après un garde Botswanais. De plus ils surveillent les animaux pour la quiétude des campistes.

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