14, 15 janvier : Au camp, je galère avec la connexion et il y a un problème sur le site. Les photos ne sont plus en galerie. Je ne sais pas pourquoi, c’est frustrant. Je réussis à mettre les quelques 300 photos sur les articles. De plus il pleut et pas chaud 23°. Nous avions remarqué que depuis le nord de Kruger la végétation était un peu plus luxuriante et pour cause, nous avons eu 2 jours de pluie ! La bâche est donc de sortie, ouf impek

16 janvier : nous nettoyons la voiture, bâche de sol, fauteuils etc avant de quitter le camp. C’est ici je fais ma deuxième boulette ! Nous avions des ponchos en plastique très fin pour se protéger de la pluie et avant de les remettre en place je cherche un endroit pour les faire égoutter. Je tourne autour de la voiture, rien à droite, rien à gauche, rien derrière, ah voilà ici c’est parfait, le schnorkel. J’enfile la capuche du poncho dessus et soudain VRRRCHIIICLIIOUU, « YANNICK !!!! Coupe le moteur !!!! »Et oui je ne savais pas que c’était comme un aspirateur ce truc la !!! Rien de grave pour la voiture mais mon ponchos à 1$ est fouti ! Yann me regarde dubitatif : « mais enfin gg ….. » oui oui ben moi je ne savais pas. On m’a expliqué que l’on pouvait passer dans des rivières sans problème avec ce truc et voilà que dès qu’on lui met un poncho sur le nez il tousse !!!! Ça se termine avec deux gros éclats de rire !

Direction vers Prétoria et la frontière du Botswana. La route est très jolie, montagnes, savanes, bush vert. Des élevages d’autruches ici et là. Nous trouvons un camp sur la route de Belabela. Sympa.

Visite de la réserve, c’est très beau, dommage que le temps ne soit pas de la partie mais nous voulions de la pluie et là nous sommes servis !

Maxime est rentré à la maison et il va mieux. Nous les avons eus sur skype. Il nous fait fondre ce petit bout

Dans la soirée nous voyons des antilopes qui commencent à se regrouper pour la nuit. Il y en a une bonne centaine voir plus. Lorsque la nuit est tombée nous apercevons des dizaines de petits points blancs couchés à quelques mètres de la voiture. A notre réveil elles ne sont plus là mais nous sentons toujours leurs présences, non pas d’un point de vu poétique, mais d’un point de vu olfactif! En effet, une centaine d’antilopes qui n’utilise pas le bloc sanitaire c’est fatal: ca pouir !

 

banière1

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